couture femme

Le retour de l’automne

Après trois mois d’une chaleur incroyable, voilà le retour des frimas, du feu dans la cheminée, de la bise qui vous transperce… Côté vestiaire, on ressort les manches longues, les collants, les bottes et les manteaux en laine.

Cela me permet de vous montrer cette robe passiflore cousue à la fin des vacances dans la foulée de la première. J’avais été un peu frustrée de n’avoir pas bien lu les explications et d’avoir cousu trop de boutons et fait trop de boutonnières.

La robe manteau est une robe croisée avec un col tailleur. Le col se place beaucoup mieux avec une rangée de boutons en moins et n’est pas trop décolleté comme je le craignais. Je déteste que l’on voit mes sous-vêtements.

Pour cette version, j’ai choisi un tissu uni acheté au poids avec les copines couturières, une sorte de crêpe qui se froisse terriblement… Mais j’adore la couleur! Je me suis assise 5 minutes et la jupe dos et toute froissée.  Tant pis!

J’aime toujours les découpes princesses qui rendent ce patron si féminin. Les manches sont un poil longues, je pourrais les raccourcir de quelques centimètres.

Les manches longues présentent de jolies plaquettes de manches. Les explications détaillées de chez Deer and Doe permettent de se lancer sans trop de difficultés même pour les débutants/tes. 4 petits plis permettent d’adapter la manchette à la manche.

On fabrique une ceinture thermocollée dans le tissu de la robe. Pour cette version, j’ai acheté deux boucles rectangulaires dans la nouvelle mercerie à Morteau. Je n’ai plus rien dans le stock…

La robe a un peu d’ampleur et peut-être ai-je choisi la mauvaise taille… Un 34 aurait peut-être convenu. Il y a pas mal de plis à la taille et les épaules pourraient être plus courtes. Au moins je suis à l’aise.

Les boutons ont été trouvés dans la mercerie qui a ouvert à Morteau, il y a déjà quelques temps… Le choix est moindre que dans mon ancienne mercerie où la propriétaire a pris sa retraite. Mais j’ai à coeur d’acheter un peu local pour faire vivre aussi nos commerces. Je voulais de jolis boutons pour contre balancer la rigueur de la robe unie, j’ai vraiment eu du mal de trouver et j’ai fouillé tous les tiroirs. C’est le point noir du budget de la robe: 13 € rien que pour les boutons!

La réalisation de cette robe est assez technique notamment la couture du col. Il faut aussi faire beaucoup de couture à la main, je n’aime pas particulièrement ça, c’est looong! La réalisation de cette robe est d’une difficulté de niveau 4/5 selon la marque et c’est justifié. J’aime beaucoup son petit côté vintage.

Cahier des charges

Robe Passiflore de chez Deer and Doe coupée en 36 achetée chez Rascol pour 14€ réalisée pour la deuxième fois.

10 boutons achetés dans ma mercerie à Morteau 1€30 pièce soit 13€

Tissu acheté au poids pour 3-4€

2 boucles rectangulaires achetées 3€90 dans ma mercerie

Hommage spécial à une grande dame de la chanson française, toujours élégante, muse d’artistes et égérie de  Saint Germain des Prés, disparue il y a peu.

 

 

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Hit de l’été

Chaque été voit un tube cartonner associé à une danse où l’on trémousse son petit corps en maillot de bain au bord de la piscine… Le hit de l’été, pour moi est tout autre… De toute façon, je danse comme un pied et n’ai absolument pas le sens du rythme. Le hit de l’été, c’est une petite robe légère dans un tissu fluide. La robe chemise, la robe manteau, la robe boutonnée en général, c’est mon modèle préféré.

Alors quand le nouveau modèle « passiflore » de Deer and Doe est sorti, j’ai craqué… Faible que je suis. J’avais déjà réalisé une robe manteau mais en jersey, le modèle Pilvi de chez Named pattern. Passiflore présente différentes versions: robe courte ou longue, chemisier, manches courtes à revers ou manches longues. La robe manteau est une robe croisée avec un col tailleur. Je trouve le col tailleur très chic, très féminin…

J’ai choisi pour l’été les manches courtes à revers et la version courte. Je n’aime pas trop le rendu en  robe longue. Sans surprise, j’adore le résultat! Le tissu choisi, une viscose achetée au poids, est très fluide et très agréable à porter.

J’aime beaucoup le buste qui met joliment la poitrine en valeur grâce à ses découpes princesse.

J’aime la taille ceinturée, les mignons petits passants carrés sur les côtés. Je les ai descendus un peu plus bas que ne le prévoyaient les repères pour qu’ils soient plus au niveau de ma taille. Le livret d’explications comme d’habitude chez Deer and Doe est très facile à suivre mais la réalisation de cette robe demande de la dextérité surtout au niveau du col pour qu’il soit joli.

J’avais marqué tous les repères des boutons. Sans relire les explications, j’ai cousu les 10 boutonnières correspondantes aux repères puis cousu les 10 boutons. Cela ne correspond pas à ce qui est recommandé dans le livret. Ce n’est absolument pas gênant mais il fallait en coudre seulement 8 et ne faire qu’une seule rangée de boutonnières. Les deux derniers repères en haut correspondent-ils seulement à la chemise? Ce n’est pas gênant cela dit d’avoir fait les 10 boutonnières mais j’aurais pu m’épargner du travail inutile.

On fabrique une ceinture thermocollée dans le tissu de la robe. Comme je n’avais pas 2 anneaux D de la bonne dimension dans le stock, j’ai utilisé à la place une boucle coulissante et ça fonctionne très bien.

Le seul bémol pour cette robe, c’est toute la couture à la main que l’on doit faire et je déteste ça! Le col est fermé à la main, les parementures intérieures sont fixées à la main au niveau de la couture des côtés devant et milieux devant et les revers des manches se fixent aussi à la main. C’est long, je n’aime pas ça mais la robe est aussi bien finie à l’envers qu’à l’endroit, quelle satisfaction…

Le milieu devant était un poil plus long que le reste de la robe. Imprécision à la coupe, je pense. J’ai, depuis, repris ce léger défaut.

Cahier des charges

Robe Passiflore de chez Deer and Doe coupée en 36 achetée chez Rascol pour 14€

Boutons achetés chez Rascol 2 tubes de 6 boutons pour 4€80

Tissu acheté au poids pour 3-4€

Boucle coulissante achetée chez Déco cuir dans le stock depuis longtemps 0,28€

Pour une fois, je l’aime bien le hit de l’été! Et la danse, qui a cartonné sur tous les réseaux sociaux, c’est par ici!

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La mère Denis

Avec les copines couture, on aime se lancer des défis quand on se rencontre.

Souvent, c’est un tissu commun que nous cousons toutes et on ne passe pas inaperçues. Le défi, cette fois-ci, était de réaliser une robe ou un haut croisé. Encore une fois, il y a eu de bien jolies réalisations

J’ai choisi pour ma part une robe porte-feuille appelée Fever de chez Mimoi pattern dans une viscose fleurie bien fluide. C’est le deuxième patron que je couds de cette marque. C’est un patron PDF uniquement et j’apprécie de ne pouvoir imprimer que ma taille grâce à un système de calques.

J’ai coupé un 36 bien que je sois selon le tableau de mensurations en 38 pour la poitrine et la taille et en dessous du 34 pour les hanches. J’ai largement assez de place pour le corsage mais je vais y revenir. Les explications sont assez détaillées mais je ne conseille pas cette robe à des couturières débutantes.

Le décolleté dos est assez prononcé sans toutefois laisser apparaître les bretelles du soutien-gorge. Je déteste laisser entrevoir mes sous-vêtements, je ne trouve pas ça chic.

La créatrice, sur qui la robe tombe super bien sur les photos du site, dit mesurer 1m70. Sur moi qui ne mesure qu’1m58, le corsage blouse trop, le décolleté s’ouvre un peu malgré la petite pression cousue main. Il aurait fallu raccourcir les bretelles d’au moins 5-6 cm, je saurai pour une prochaine fois. Je pourrais, vous me direz, les reprendre…

Mais mon Dieu, qu’est ce que j’ai galéré sur ces bretelles froncées! Il a fallu que je m’y reprenne plusieurs fois pour arriver à un résultat acceptable. Alors là, vraiment, je n’ai pas très envie de découdre les coutures mortes, les bretelles dont j’ai dégarni les angles, réduire les bretelles, refaire des fronces et recoudre le tout…

Pour éviter que la jupe ne s’ouvre trop, on fabrique deux liens spaghettis à nouer cousus sur les jupes. Je ne crois pas les avoir bien positionnés, ils sont visibles, je crois qu’ils devraient être dessous mais ce n’est pas très gênant. Ils sont cachés par la ceinture et comme ils sont réalisés avec le même tissu, ils se fondent dans le motif. Je conseille vivement pour ces attache-spaghettis d’utiliser un retourne biais comme dans cette vidéo sinon, c’est impossible à retourner.

Séverine m’a fait judicieusement remarqué que j’avais inversé le croisement de la robe. Je n’y avais pas prêté attention et je ne trouve pas ça choquant. Ça ne me dérange pas plus que ça. Le corsage n’est pas doublé mais fini proprement grâce à des parementures.

Les jupes sont joliment arrondies. J’ai réalisé l’ourlet en cousant un biais liberty du stock. Il existe plein de tutos sur le net pour apprendre à poser un biais rapporté, c’est hyper facile. Il faut un biais souple, un biais liberty ça a un certain coût, j’aurais pu fabriquer du biais avec ma viscose mais j’avais trop la flemme…

Malgré les petits défauts, j’aime beaucoup ma robe que je trouve très agréable à porter l’été.

Le superbe endroit permet de faire « une leçon de choses  » au petit…Tu vois Antoine, avant, quand la machine à laver n’existait pas, les femmes venaient au lavoir pour nettoyer le linge… Heureusement que maman a une machine à laver parce qu’elle ne s’appelle pas la Mère Denis!

Photos prises dans le joli village du Bizot, décor de cinéma du film Mr Batignole, son église gothique du XVIe siècle avec son toit de pierres de lave et ses chéneaux en bois, son lavoir ancien où coule une eau de source, ses jolies fermes comtoises, son ancienne maison de justice méritent le détour. Quand je vous dis que la Franche-Comté est à découvrir…

Cahier des charges

Patron Fever de Mimoi pattern coupé en 36 acheté 9€

Viscose achetée au poids avec les copines couture pour environ 4€

Environ 2,5m de biais liberty du stock environ 5€

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C’est l’hymne de nos campagnes

Voilà un été bien calme pour nous: pas de vacances à l’étranger en raison de la crise sanitaire… Ce n’est pas bien embêtant, nous avons passé quelques jours en Bourgogne, notre région donc depuis le fusionnement de la Bourgogne-Franche-Comté. Nous profitons de randonnée et balades autour de chez nous et ce n’est pas désagréable de se promener en montagne, dans les sous-bois, avec la canicule ambiante.

J’ai du temps pour coudre et ce joli coton acheté pendant notre dernière virée tissu me tendait les bras. Je voulais en faire une chemise Rosa mais je n’avais pris qu’un mini bout, impossible de caser des manches longues… D’habitude je prends des coupons de 3 mètres et il m’en reste la moitié, bref… J’ai opté pour une chemisette, pourquoi pas la chemise Fit but you know it que j’avais déjà réalisée ici. La première cousue s’est effilochée au niveau du col, j’avais trop dégarni les angles pour ce tissu très fin.  Qu’à cela ne tienne, je peux facilement m’en refaire une nouvelle.

J’aime beaucoup la taille cintrée qui fait une jolie silhouette. Il y a de longues pinces verticales sur les devants et le dos et des pinces poitrine. La coupe est donc près du corps, c’est ce que je préfère pour une chemise.

Le col est joliment arrondi. Tout est bien pensé dans ce patron, quelle jolie réussite! Le col demande de la minutie et un peu d’expérience tout de même. Très pratique, on peut, grâce à un système de calques, n’imprimer que sa taille avec ou sans marges.

 Je réalise l’ourlet en bas en piquant une ligne à 0,75cm du bord. puis je replie 2 fois en utilisant le fer à repasser et en m’aidant de la ligne cousue comme repère. Puis je pique. Très simple, ça permet de rester bien régulière.

Et bien sûr le soir, dans ma montagne, on ne sort que très rarement sans gilet!

Si vous avez besoin de vous mettre au vert, le Haut-Jura, c’est idéal… Rando, baignades,  patrimoine, terre de légendes, gastronomie avec ses fumés, fromages, vins minéraux et l’absinthe, traditions bien présentes, il y a tant à faire et à découvrir. Vous pouvez…

Randonner, se baigner, pédaler au Lac saint Point

S’imaginer dans un  tableau de Courbet à la Source de la Loue

 Boire le meilleur vin du monde à Château-Chalons

Rencontrer la Vouivre à la Cascade des tufs

Méditer du haut de la vallée de la Loue à la Roche de Hautepierre.

Avoir un avant-goût du Niagara au Saut du Doubs

Et je pourrais montrer encore plein d’autres photos toutes aussi sublimes.

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Patron gratuit Fit but you know it du blog Essais et erreurs coupé en 36 (Merci encore!)

Coton acheté au poids avec les copines couture pour 2 € environ

Boutons récupérés sur un ancien vêtement…

Voilà une couture bien économique!

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Bonne fête maman

Je n’aime pas spécialement le côté commercial de certaines fêtes comme la saint Valentin que je n’ai jamais fêté. La fête des mères quand on est enfant, c’est mignon… Puis faire un cadeau pour sa maman devient compliqué, certes les fleuristes ont besoin de nos achats après cette période bien difficile mais j’ai préféré lui fabriquer quelque chose… Elle a eu un sac pour son anniversaire donc pour changer, j’ai choisi un vêtement… Je lui avais déjà cousu une chemise mélilot, jamais montrée d’ailleurs mais elle lui était un peu juste, surtout à la poitrine. Une blouse ample, c’est moins risqué.

J’avais justement dans le stock une jolie viscose à lisière, parfaite pour une blouse coquelicot! J’adore ce patron déjà réalisé ici ou ici pour moi… Peu de prise de risque, donc si on amidonne bien le tissu hyper fluide pour se faciliter la couture.

 

Ce modèle est vraiment mis en valeur par l’assortiment des tissus. Avec un tissu à lisière, on se facile la tâche, les tissus sont coordonnés. Je me suis appliquée sur la parementure au  milieu, elle est faite de deux morceaux, j’ai fait bien attention à aligner joliment les feuilles.

J’adore la finition au bas des manches: elles sont resserrées par une série de 5 petits plis.  Comme dans tous les patrons de Frédérique, on retrouve cette pointe d’originalité qui fait sa spécialité. Les explications sont elles aussi très faciles à suivre et tout roule! La seule difficulté réside dans la couture de la parementure au milieu.

Pour bien réussir l’ourlet du dos liquette, je couds une ligne de points à 0,75 cm puis je replie deux fois en marquant bien au fer. Je termine en piquant l’ourlet.

La blouse a eu l’air de plaire à ma maman, je l’aurais bien gardée pour moi même si elle n’est pas à ma taille et trop grande pour moi, elle va avec plein de vestes de ma garde-robe.

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Patron blouse coquelicot d’histoire de coudre coupée en 38 pour ma maman

Viscose achetée au poids en Alsace pour 3-4€

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Eddy forever

Me revoilà avec une nouvelle chemise, que c’est étonnant! Il faut dire que j’ai craqué sur cette jolie chemise Eddy de chez mimoï pattern qui m’a fait de l’oeil avec ces multiples variations comme je les aime.

Pour cette version, j’ai choisi :

  • le col biseauté
  • Le devant avec plastron plissé
  • Le dos avec un pli d’aisance
  • La patte boutons simples
  • Les poignets biseautés

On ne voit pas trop les plis nervurés sur la photo. Cela ne me faisait pas spécialement peur ,puisque j’ai déjà réalisé plusieurs blouses carme avec plastron à plis,  mais la construction est un peu différente. Il faut bien tracer toutes les lignes, manier le fer à repasser et suivre les explications à la lettre.

J’ai choisi la patte avec boutons simples et dans mon stock bien fourni, il me restait des pressions nacre à poser au marteau achetées au Stoffen Spektakel 4€50 les 15. J’avais fait une belle provision, j’avais bien fait, je n’en ai plus revu de cette marque et surtout à un prix aussi intéressant.

J’aime bien la forme de ces manchettes qui changent un peu des poignets classiques. Le poignet est resserré grâce à deux petits plis et on réalise une fente indéchirable.

J’aime aussi la jolie forme liquette du dos. Dans les explications, il est conseillé de réaliser l’ourlet avec un biais retourné. Je préfère appliquer ma technique usuelle: piquer une ligne à 0,5 cm/ 0,75 cm du bord, puis faire deux replis au fer à repasser et piquer l’ourlet à la machine.

J’ai choisi un coton facile à travailler pour cette version et tout a roulé. Les explications sont limpides. J’adore les patrons qui permettent de nombreuses variations, on peut faire plein de versions sans s’ennuyer. l’inconvénient, c’est qu’il faut s’y retrouver dans la multitude de fichiers à imprimer.

Joli nom aussi pour ce patron… J’aime bien avoir des vêtements qui porte des prénoms… Tiens, si j’allais chercher mon Eddy dans mon dressing? Hi! Hi! Je vous laisse avec ma chanson préférée de Mr Eddy et vous souhaite beaucoup de courage en ces temps troublés.

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Chemise Eddy de chez Mimoï coupée en 36

Coton acheté au poids avec les copines alsaciennes

Boutons pression nacre achetés 4,50 € les 15 au Stoffen Spektakel

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De toutes les matières…

De toutes les matières, c’est le velours que je préfère en ce moment! Pourtant, je l’avais un peu boudé, je le trouvais très connoté années 70 comme le formica ou la fausse fourrure, je me rappelle très bien avoir porté des pantalons en velours pattes d’eph’. Mais il faut dire que le velours est revenu en force dans les vitrines des magasins et je suis retombée sous son charme. J’avais trouvé dans la caverne aux tissus alsacienne de très jolis velours de toutes les couleurs, j’en ai pris trop peu, hélas, je le regrette. J’ai déjà transformé un superbe velours vert en veste topaze.

J’avais pris aussi un très joli velours brique et pour lui, j’ai tout de suite pensé à la robe Citrine toujours d’histoire de coudre. C’est une très jolie robe que je n’avais cousue qu’une fois ici,  hélas le feuillage métallisé n’a pas bien tenu au fil des lavages et je n’avais pas pu porter ma robe bien longtemps. Je récidive donc avec une citrine version sans manche et avec col, j’adore la porter comme une robe chasuble avec un pull fin ou un sous-pull.

 

Citrine est une jolie robe porte-feuille féminine avec ses découpes princesses. L’originalité de cette robe, c’est que le croisement se fait avec une fermeture éclair longue de 50 cm prise dans la couture du côté devant gauche et du pan devant gauche.

Je n’avais pas abaissé les pinces poitrine pour la première et je ne me suis pas méfiée… La gravité fait-elle son oeuvre avec le temps? Plus je vieillis et plus il faut que j’abaisse les pinces poitrine… Snif.

J’ai  de nouveau coupé un 36, pour la première, j’avais repris les coutures dos, côtés et devant droit et j’avais  cousu les marges à 1,5 cm du bord au lieu de 1 cm prévu. Pour celle-ci, j’ai gardé des marges de 1 cm partout mais il y a légèrement trop de tissu  au niveau du milieu dos. Une prochaine fois, j’ajusterai les coutures du dos au niveau de la taille.

J’adore ma nouvelle robe en velours qui sied bien aux temps hivernaux. En bas, j’ai réalisé un ourlet machine. Comme je suis petite, je n’ai pas ajouté les marges d’ourlet de 4 cm et la longueur me convient bien.

J’ai aussi ajouté un bouton pression cousu à la main pour maintenir le pan intérieur de la robe bien en place. Il ne se voit pas, il est cousu sur les marges de couture. J’ai aussi fixé la parementure intérieure avec des points invisibles à la main et un point machine dans le sillon des coutures des épaules.

Bon ça meule comme on dit dans le Haut-Doubs! Je vous laisse et me met en chasse d’une idée de patron pour un joli velours moutarde à grosses côtes tout doux que j’ai dans le stock.

Cahier des charges

Patron: Robe Citrine d’histoire de coudre coupée en 36

Velours brique acheté au poids en Alsace

Fermeture éclair métallique séparable de 50 cm achetée chez Mondial Tissus

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Rétrospective 2019

Bonjour 2020! Voici la traditionnelle rétrospective de l’année passée… J’ai eu moins de temps pour coudre cette année et j’ai été forcément moins productive. J’ai cousu mais n’ai pas toujours blogué par faute de temps encore… De plus, les statistiques du blog sont significatives depuis deux ans, vous êtes moins nombreux/nombreuses à passer par ici, du coup, je me dis que ce que je prends du temps à publier ici n’intéresse plus autant. J’ai l’impression que les blogs ne sont plus très prisés, remplacés par les réseaux sociaux plus rapides et plus interactifs comme Instagram. Sans le vouloir, cette réflexion de fin d’année rejoint le mouvement lancé par Mars elle Fabrics avec le #gangdescouturieresblogueuses. Faire revivre les blogs coutures est sa motivation, elle incite à continuer à alimenter les blogs alors que j’étais dans le doute…  Ce blog continuera de vivre et j’ai bien l’intention de l’alimenter en 2020! Alors, continuez de passer par ici, laissez-moi toujours vos petits messages qui me font tant chaud au coeur, ça me motive tellement!

Comme d’habitude, laissez moi vous souhaiter une bonne et heureuse nouvelle année créative, de beaux moments de partages, de jolies inspirations, de la motivation et du plaisir!  A bientôt sur ce blog ou ailleurs.

Place à la rétrospective! Cette année, il y a eu…Un Sweat Andréa, une blouse Paule réussie et blouse Paule à l envers

Une chemise vitamine, un trop top, une chemise Rosie

Une énième blouse Carme, une chemise maxine, encore une blouse Paule

Une robe magnolia, une robe simplicity, une robe centaurée

Une robe Ottobre for hot days, une robe longue du livre Dressing chic revisite les 70, une Robe Pilvi

Une jupe Zéphyr, une jupe Agave, une jupe Safor

Un perfecto Billie, Une mai zip jacket, une veste Topaze

la chemise du mariage pour l’homme de Céline Girardeau

Des sacs: Rosie, besace made in China, satchel

Il y a eu aussi un changement de rabat pour ce sac cousu pour la nounou du petit.

J’espère trouver plus de temps en 2020. Et vous? Qu’en pensez-vous? Continuez-vous à aller sur les blogs?

 

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Un poco loco

La veste  Topaze  de Frédérique d’histoire de coudre est un modèle que j’adore. J’en ai déjà réalisé 3:  une première version en jean bleu, une version dans un jean ciré rose, une version en jean moutarde. En observant les vitrines, ce que je fais vraiment très rarement vu que je n’achète plus de vêtement,  j’ai vu plein de vestes en velours coupées comme des vestes en jean.

Ça m’a donné envie d’en avoir une moi aussi. J’avais justement dans le stock un velours d’un joli vert qui se mariait parfaitement à un jacquard trouvé lors de notre dernière virée tissus.  Si on m’avait dit que je porterais des têtes de mort! Mais il est magnifique ce jacquard, très lumineux, il me fait penser au dia de los muertos et au film Coco que j’avais vu il y a quelque temps avec le petit.

Comme pour la veste précédente, j’ai opté pour des pressions métalliques achetées chez déco cuir qui vont avec la pince et le jeu de pose dédiés.

Quel joli mix de tissus!  Ohj’adore!

La pointe dos est toujours aussi mignonne et facilement réalisable grâce au pas à pas concocté par Frédérique.

Tout roule, vraiment, quand on suit les explications à la lettre. J’ai raccourci les manches de 2 cm en n’ajoutant pas les marges de coutures au bas des manches et sur un côté long du poignet. c’est parfait comme cela.

J’adore les deux poches poitrine avec leur rabat dont le montage est plutôt malin. Pour vous aidez à réaliser ces poches un peu techniques, j’ai photographié et expliqué toutes les étapes dans cet article.

Pour cette veste velours, je n’ai pas réalisé les surpiqûres avec un fil cordonnet contrastant. J’ai utilisé un point déco de ma Bernina.

Ay, mi amor ! Il me faudra attendre la fin de l’hiver pour porter ma jolie veste. Cela me rend una poca loca.

Cahier des charges

Patron : veste Topaze d’Histoire de coudre coupé en 36 pour mon 36

Pressions vieil argent de 12 mm de chez déco cuir qui vont avec la pince et le jeu de pose de chez déco cuir également

Velours côtelé et jacquard tête de mort  achetés au poids pour environ 5 €

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Dans mes poches

Ça faisait longtemps que je n’avais pas répondu aux défis lancés par ma copine Syvie, je manquais soit de temps soit d’inspiration… Voir même des deux. Quand elle a parlé d’une robe à poche, j’ai repensé à la robe Pilvi de chez Named  Clothing.

Il y a au moins deux ans, j’avais acheté au Stoffen Spektakel un  tissu maille bien élastique, plus adapté à cette robe que le tissu utilisé pour la première,  avec la ferme intention de récidiver.

Le tissu bien élastique rend cette robe très agréable à porter. Elle tombe mieux que la première, le décolleté ne s’ouvre pas, je n’ai pas eu besoin d’ajouter des pressions à la main pour tenir le décolleté fermé. Comme quoi, il faut toujours suivre les recommandations indiquées sur le patron.

Le col de cette robe manteau me plait toujours autant. J’ai entoilé les marques des boutonnières pour me faciliter leur réalisation. Les boutons de taille moyenne ont été chinés lors de puces de couturières.

Comme pour la première, je l’ai beaucoup raccourcie. J’ai déjà remonté la ligne de taille 1,5 cm, la ligne de hanche d’1 cm et j’ai enlevé 15 cm au bas de la robe. Le plus de cette robe qui me fait craquer, ce sont les deux grandes poches prises dans les coutures des côtés et des pièces devant, j’adore les robes avec des poches.

Pour la galerie des robes à poches, rendez-vous chez Sylvie demain.

Cahier des charges

Pilvi coat dress coupée en 34

Tissu acheté au Stoffen Spektakel

Boutons du stock chinés lors de puces de couturières.

Collier douce parenthèse de chez Lili et le scarabée roz

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